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Tout le monde le connaît, grâce à sa pièce célèbre Roméo et Juliette, mais aussi Hamlet, La mégère apprivoisée, Le songe d’une nuit d’été et Le roi Lear pour les plus connues.

Il est né à Stratford-upon-avon, dans la région centre de l’Angleterre en avril 1564, à l’époque Elisabéthaine.

On possède peu de données précises sur la vie de Shakespeare. William et son cadet Edmund (né en 1580), qui le suit à Londres, deviendront acteurs.

William est probablement admis à l’école (grammar school) vers l’âge de quatre ans, et y apprend à lire. C’est seulement vers sept ans qu’il a pu bénéficier de la culture humaniste (comprenant l’enseignement du latin) de maîtres d’école issus, pour la plupart, d’Oxford. Lui-même ne fréquente pas l’université et sa culture est en partie autodidacte, à la différence de la plupart des dramaturges londoniens de son temps.

A dix-sept ans il est de retour à Stratford et fiancé à la fille d’un fermier de Shottery, Anne Hathaway qu’il épouse en 1582. Ils auront trois enfants.

On ignore à peu près tout de Shakespeare entre l’année de la naissance de ses jumeaux et celle où on le sait à Londres (1588). Y rencontra-t-il les comédiens du comte de Derby, lord Strange ? L’hypothèse est plausible, puisque ces acteurs appartiendront plus tard, comme Shakespeare lui-même, à la troupe du lord chambellan (chef de la maison de la reine). Shakespeare avait une famille à nourrir, et les acteurs pouvaient espérer s’enrichir en investissant dans la construction, toute nouvelle, de théâtres fixes et permanents, dont l’architecture s’inspire des cours d’auberge où se produisaient jadis les acteurs. Ainsi naquirent The Theatre en 1576, sur la rive nord, et plusieurs autres les années suivantes. Shakespeare aurait d’abord gagné de l’argent en gardant les chevaux des gentilshommes à la porte de ces théâtres. Ce qui est certain, c’est qu’il commence à écrire (la Mégère apprivoisée).

En 1592, il doit quitter la capitale, où il commençait déjà à se faire un nom grâce aux représentations de Henri VI, car une épidémie de peste se déclare, ce qui entraîne la fermeture des théâtres. Le voici donc écrivant de grands poèmes narratifs, Vénus et Adonis, poème érotique, et, dans un genre plus didactique, le Viol de Lucrèce. Ils valent à Shakespeare l’amitié et le soutien de Henry Wriothesley, comte de Southampton, dont les initiales W. H. laissent penser qu’il s’agit du dédicataire des Sonnets, publiés en 1609, mais composés en ces années.

L’argent rapporté par ces poèmes permet à Shakespeare d’acheter en 1594, l’année de la réouverture des théâtres, une part dans la compagnie d’acteurs du lord chambellan, qui vient de se constituer. L’activité créatrice de l’auteur prend alors un nouvel essor. La récente expérience lyrique se fait sentir dans les pièces de cette période : Peines d’amour perdues, le Songe d’une nuit d’été, qui, comme Roméo et Juliette, chantent le thème de la séparation des amants. La poésie entre dans l’histoire avec Richard II et Henri IV.

Premiers deuils, premiers succès

Shakespeare partage sa vie entre Stratford et Londres, où il choisit ses adresses selon leur proximité avec tel ou tel théâtre. À la fin de 1594, metteur en scène de la troupe du lord chambellan, il a écrit alors au moins deux comédies: la Comédie des erreurs, la Mégère apprivoisée et, sans doute, les Deux Gentilshommes de Vérone. Il termine sa première tétralogie historique, les trois parties de Henri VI, leur suite avec Richard III et le Roi Jean. La première tragédie, décrivant l’invasion de Rome par les Goths, Titus Andronicus, tempère une violence à la Sénèque par une veine poétique inspirée d’Ovide. Pour le dramaturge, la scène est une affaire fructueuse : également sociétaire de la troupe, il reconstitue la fortune familiale dès 1596.

Mais, la même année, meurt à l’âge de onze ans Hamnet, son seul fils. Quelques mois plus tard, le dramaturge reçoit le titre de gentilhomme et l’écusson jadis convoité, sans succès, par son père. Il acquiert la maison de New Place, à Stratford, en 1597. L’année suivante, le révérend et critique Francis Meres classe Shakespeare parmi les grands dramaturges élisabéthains. Célèbre à trente-quatre ans, il n’a pourtant encore écrit presque aucun de ses chefs-d’œuvre. Le Marchand de Venise et Beaucoup de bruit pour rien, comédies de la maturité, datent de cette époque.

Les pièces de Shakespeare sont jouées à la Cour, dans les palais royaux de Greenwich et de Whitehall, dans les associations de juristes (les Inns of Court), dans les nouveaux théâtres de Londres. Il manque un théâtre propre à la troupe du lord chambellan.

On pense que Shakespeare recommandait à ses acteurs, tout comme Hamlet (acte III, scène 2 de la pièce éponyme) et plus tard Molière dans l’Impromptu de Versailles, un jeu qui soit le plus naturel et le moins outré possible.

Rappelons qu’à l’époque (jusqu’à la réouverture des théâtres après la Restauration de 1660) aucune femme n’est autorisée sur la scène anglaise. Les rôles féminins sont tenus par des « boy actors », qui se travestissent donc avec aisance en garçons, pour les besoins de l’intrigue.

Le Globe, ce « O en bois »

Richard Burbage, théâtre du Globe, Londres
Richard Burbage, théâtre du Globe, Londres

À la suite d’une dispute entre le propriétaire du terrain du Theatre et les Burbage, comédiens qui l’avaient fait construire, le théâtre est démonté, et le bois transporté au sud de la Tamise. Ce bois servira à la construction du Globe, dont Shakespeare est l’un des actionnaires. Les trois étages de gradins couverts et le parterre peuvent accueillir 3 000 personnes. Shakespeare va désormais s’enrichir. La reine Élisabeth lui commande une suite comique pour Henri IV, avec Falstaff comme personnage central. Ce seront les Joyeuses Commères de Windsor.

Shakespeare termine la seconde tétralogie des histoires avec Henri V, où il fait mention de ce « O en bois », ce Globe tout neuf qui symbolise le monde. Jules César est l’une des premières pièces que l’on y joue. Les comédies Comme il vous plaira et la Nuit des rois sont écrites avec l’idée d’attirer au Globe le public raffiné des théâtres privés.

En 1601, le Globe est le lieu d’un drame politique : les partisans d’Essex paient la troupe du lord chambellan pour que soit joué Richard II, afin que la reine se reconnaisse dans l’image de ce roi déchu. Les acteurs de Shakespeare sortent indemnes de l’épreuve. Le rebelle Essex est exécuté, et le comte de Southampton emprisonné. La même année, le père de Shakespeare meurt. C’est l’année de Hamlet, drame du père mort et du théâtre révélateur de vérité.

Gustave Doré, Macbeth et les sorcières
Gustave Doré, Macbeth et les sorcières

En 1603, lorsque Jacques Stuart monte sur le trône, la troupe du lord chambellan devient celle du roi. Mais, de nouveau, la peste ravage Londres : les théâtres sont fermés, les acteurs redeviennent itinérants. Pourtant, en 1604, on retrouve Shakespeare à Londres, logé chez un protestant français réfugié. Ses comédies s’assombrissent : Tout est bien qui finit bien et Mesure pour mesure se rapprochent d’Othello par la thématique de l’épouse abandonnée ou calomniée. Bientôt, c’est la lande désenchantée du Roi Lear. Et pour Jacques Ier, absolutiste et superstitieux, mais ami des artistes, Shakespeare écrit Macbeth. L’honnête Banquo y est représenté comme l’ancêtre des Stuarts. Les dernières tragédies gréco-romaines – Antoine et Cléopâtre, Coriolan et Timon d’Athènes – trahissent un pessimisme politique et un sens tragique de l’isolement de l’individu. En 1608, année de la mort de sa mère, Shakespeare crée le personnage de Volumnia, la mère de Coriolan.

Cf Larousse.fr …

Le 23 avril 1616, à l’âge de 52 ans. Shakespeare est inhumé dans l’église de la Trinité, à Stratford-upon-Avon.

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