Cette question vous vous l’êtes posé au-dessus du berceau et aujourd’hui en cette fin de presque année, peut être la reposez-vous à nouveau : Que deviendra mon enfant ?

Tout est donné à croire et à espérer… mais pas à imaginer.

Notre enfant accomplira les rêves que nous n’avons pas pu réaliser, il fera des études, il reprendra le commerce, la ferme… nous nous projetons.

Son cartable sur le dos, notre petit s’élance sur le chemin de l’école. Toutes les portes lui sont ouvertes. Très vite la scolarité va prendre une place primordiale. Avec le bonheur d’apprendre, l’inévitable pression des évaluations. Les notes, les appréciations des enseignants vont en grande partie décider de son orientation. Que deviens alors Son projet de vie ?

L’éducation est une chose grave et la vraie joie est souvent invisible. Elle ne se confond ni avec la réussite facile, ni avec une vigoureuse santé. C’est vrai de l’éduqué autant que de l’éducateur.

A côté des courts, nos enfants multiplient les activités artistiques, sportives, associatives… Autant de lieux de « récréation » qui vont enrichir sa personnalité, développer sa créativité, son vivre en société, son vivre ensemble. Donner un sens à sa vie n’est pas un luxe réservé à une élite. Il n’y a pas de petite ou de grande personne. En tout être humain, il y a quelque chose de grand. Encore faut-il percevoir cette grandeur au fond de chacun.

On raconte qu’un jour, passant à proximité d’une carrière, un sage voit des casseurs de pierre peiner sous le soleil. Il interroge l’un deux :

  • « Mon ami que fais-tu ? » « Tu vois bien, je casse des pierres »

Un peu plus loin…

  • « Et toi, mon ami que fais-tu ? » « Tu vois bien, je gagne ma vie »

Le sage fait quelques pas encore

  • « Et toi, que fais-tu là ? » L’homme montre de la main un pan de mur :

      « Tu ne vois pas ? Je construis une cathédrale »

La liberté ne se sculpte pas, il n’y a pas d’humanité préfabriquée. De génération en génération l’insolence et joyeuse liberté des jeunes se joue des résolutions parentales et des statistiques de l’’éducation nationale.

La foi, elle, nous fait penser à la vie comme une réponse à une promesse. Annoncé à l’éveil à la foi, travaillé au catéchisme, approfondi à l’aumônerie, perdu à l’adolescence, mais toujours là, cette promesse : « Tu es mon fils bien aimé, en toi, j’ai mis toute ma confiance » , moi j’y crois et j’en témoigne.

Inspiré du livre « Elève -moi » d’Isabelle Parmenier

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