« Confinement »

Rien que le terme est étouffant, oppressant.

Comme vous, j’ai obéi, très docilement aux consignes du gouvernement.

Comme vous, je me suis retiré du monde, de la vie en société, de la rue, mais nous avons chacun, créé un autre espace de vie. Nous n’avons pas été privé de liberté, nous plutôt une mise en œuvre de cette liberté. D’accord, la liberté d’aller et venir est entravée, mais nous exerçons une liberté beaucoup plus grande, une liberté d’être solidaire.

C’EST L’EFFORT DE CHACUN QUI ENTRAINERA LA REUSSITE DE TOUS.

Si j’étais vulnérable, j’aimerais que d’autres fassent très attention à la propagation de ce virus. Oui, je sais que ce virus a pris une dimension planétaire et qu’il fait vaciller la santé, l’économie, nos écoles, nos moyens de transmission, de transport et que je suis tout petit, mais je ne sais que ce que je vais faire pendant cette épidémie aura des conséquences.

ENSEMBLE NOUS POUVONS AVOIR UN ENORME IMPACT

Car, le plus grand ennemi du bonheur, ce n’est pas le malheur, mais la peur.

« Notre salut et notre avenir ne dépendront pas seulement de ce que nous penserons ! » écrit Mgr Jacques Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais. Il faut rassurer ceux qui sont autour de nous et cultiver cette confiance responsable envers ceux qui font ce qu’il faut pour arrêter l’épidémie. « Nous n’allons pas cesser d’être chrétien au motif que nous avons à combattre le mal » dit en substance Mgr Luc Ravel archevêque de Strasbourg. A nous d’inventer des moyens nouveaux pour soutenir les plus fragiles qui risquent de mal vivre leur isolement. Il ne s’agit pas de se replier sur soi, mais de porter attention à ce qui se passe autour de nous, c’est là, notre juste place.

Hier, dans la société médiévale, les chrétiens étaient souvent les premiers à porter secours aux malades et à assister les mourants. Nous ne sommes plus à cette époque. Pour soigner, il faut des compétences. Ce que le chrétien peut et doit absolument faire, c’est d’éviter que l’épidémie se répande notamment aux dépens des plus faibles.

Combien de temps cela va durer : nous ne connaissons ni le jour, ni l’heure. Cela nous oblige à l’abandon. Il faut ménager nos forces et vivre l’instant.

Largement inspiré d’articles du journal La Croix du 11 et 24 mars 2020

©2020 OGEC du Sacré Coeur un site internet réalisé par Agence 48

PANNE DES LIGNES TELEPHONIQUES

En savoir plus

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?