Ces petites fenêtres sur un calendrier de carton, des petites chaussettes numérotées suspendues, des lumignons à allumer… Le calendrier de l’Avent peut se présenter sous des formes multiples ! Il réjouit petits et grands et aide à avancer vers la fête de Noël.

La tradition du calendrier de l’Avent prend sa source en Allemagne au 19e siècle. Certaines familles avaient coutume de mettre, chaque matin, une image pieuse au mur, et cela du premier dimanche de l’Avent au jour de Noël. Créé par un père de famille pour faire patienter ses enfants, le premier calendrier de l’Avent avec ses petites portes ou fenêtres à ouvrir qui cachent une image ou un objet est apparu au début du 20e siècle.

Souvent placé à côté de la crèche, il permet aux enfants d’attendre le jour de Noël. Pour l’enfant attendre n’est en effet pas toujours facile…

Le calendrier lui permet de se préparer, jour après jour, à accueillir Jésus. L’ouverture attendue d’une case permet de rythmer et de rendre active cette attente de Noël dans une attitude de découverte, de confiance et de patience. Au travers des propositions faites dans chaque fenêtre les grands symboles de Noël sont présents : cadeaux, lumière, paix, donner, recevoir… La phrase ou le petit texte proposé facilite la prière en famille et fait entrer petits et grands dans la joie de Noël.

Mais, cela ne doit pas nous faire oublier que le temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement ») est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine.

Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période. Comme nos cœurs sont dans l’attente et appelés à se convertir pour mieux accueillir l’Enfant Jésus, quelques « signes » liturgiques vont signifier cela : en plus de la couleur violette que revêtent les prêtres, on ne chante plus le Gloria à la messe du dimanche. La conversion est toujours tournée vers une joie plus grande qu’est l’accueil de Dieu dans nos vies.

C’est cela que nous célébrerons le 25 décembre et c’est pour cela que nous disposons nos cœurs à préférer Jésus à toute chose

 

 

 

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