A Bordeaux,

Il n’y a pas que le vin, Pauillac, saint Estéphe…

Ni que des gens célèbres, le commandant Cousteau, Edouard Molinaro, Serge Lama, Jacques Chaban-Delmas, Alain Juppé…

Il y a aussi le saint patron du diocèse Saint André, mais qui est ce personnage ?

André n’est ni plus, ni moins que le frère de saint Pierre et l’un des douze apôtres (Pierre, André, Jacques le Majeur, Jean, Philippe, Barthélemy, Thomas, Matthieu, Jacques le Mineur, Jude (appelé aussi Thaddée), Simon le Zélote et Judas Iscariote), l’Ukraine voudrait qu’il ait été le premier évangélisateur de Kiev, l’Écosse l’a choisi comme patron national, il est aussi le saint patron de l’église roumaine et celui de la marine russe.

Saint André est considéré comme fondateur de l’Église de Constantinople (Église orientale).

 

Mais, en cette année de commémoration de la grande guerre, je ne voudrais pas passer sous silence Jean de la Ville de Mirmont, poète bordelais tombé au champ d’honneur.

« La chambre où me voilà de retour d’un voyage,
Close longtemps, sombre longtemps, n’a pas changé.
La poussière s’y réveille dans un nuage ;
La poussière est le deuil que prennent les objets.

Je le sais, tout cela va revivre avec moi.
Ma lampe aura le soir sa même lueur blanche
Et les livres aimés pencheront sur leurs planches.
J’allumerai du feu lorsque viendra le froid.

Mais que m’importe la tristesse des retours !
Et l’éternelle ressemblance de mes jours !
Ce que je cherche et que j’attends n’est pas en eux
Ni dans tout ce qu’on voit et puis que l’on oublie.
Le bonheur désiré sera si lumineux
Que le reste paraîtra l’ombre de ma vie. »

©2021 OGEC du Sacré Coeur un site internet réalisé par Agence 48

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?